La confiance
L’être humain est un être vivant éminemment sociable. Les liens avec autrui sont même constitutifs de sa psyché. Dès l’origine, dès sa naissance, le bébé ne se constitue comme être humain qu’au contact d’autres êtres humains (voir article sur la pulsion). Le premier attachement est fait de confiance, c’est-à-dire d’une croyance spontanée en l’autre dont le nourrisson dépend. La confiance renvoie étymologiquement à la croyance, à la foi.
L’entrée du petit d’homme dans l’humanité à laquelle il appartient, monde du langage et du symbolique, est une affaire de confiance, de croyance, de foi en l’autre, laquelle se manifeste d’emblée du fait de l’état d’immaturité à la naissance. Au début de la vie nous n’avons pas d’autre choix que de faire confiance à autrui.
La confiance est au centre des liens affectifs, du lien social, à défaut, l’autre peut nous apparaitre comme menaçant, persécutant, dangereux, et nous avons peur !

Que de tels média s’emparent eux aussi de l’anniversaire de la mort de Freud pour écrire sur la psychanalyse est en soi un petit « évènement ». Il signe que la psychanalyse, dont la rumeur de disparition va toujours croissant, est bien toujours vivante et sans doute, comme le souligne l’article de La Croix, fait-elle partie aujourd’hui de notre « inconscient » collectif.
Notre monde va-t-il disparaitre ? indéniablement. Cependant une disparition totale et brutale semble n’être que fantasme, matière à effroi, alors qu’une disparition progressive mais incontournable du monde tel que nous l’avons connu est à l’oeuvre. Elle nous confronte à des peurs archaïques tout en exigeant de nous d’apprendre de nouveaux comportements.
de nouveau interdit par des lois machistes et rétrogrades dans plusieurs états américains ! Les combats qui libérèrent il y a à peine 50 ans les femmes du joug patriarcal, pourraient bien être de nouveau d’actualité…
L’étude du sociologue Nicolas Marquis
Parfois la filiation est difficile à porter tant elle apparaît comme un insigne trop visible et embarrassant : la passé douteux d’une famille, un secret sur la naissance, un milieu social ou une nationalité … Comment faire alors pour trouver sa propre identité, se détacher de liens qui entravent, même symboliquement ? Freud évoque un souvenir honteux
La violence, celle des Dieux, de la nature, comme la violence humaine, ont de tout temps été représentées par les hommes, soit sous forme d’images fixes comme la peinture et la sculpture, soit dans le discours, avec la littérature, le théâtre. Cette fixité première des images empêchait toute confusion avec la réalité. A la fin du XIXème siècle, avec l’invention du cinéma, la projection d’images animées suscite tout d’abord un mouvement d’effroi tant elles paraissent réelles, et sèment la panique chez les spectateurs.

De l’attitude vertueuse qui consiste à sacrifier des satisfactions personnelles en vue d’une plus grande perfection à l’attitude mortifère qui consiste à sacrifier ce à quoi l’ont tient ou à ne plus le défendre, le renoncement a des ressorts contraires.